A compter du 1er janvier 2019, la déchèterie, située 1279, voie du Tacot est désormais ouverte :
- du lundi au vendredi : 9 h – 12 h / 14 h – 18 h
- samedi : 9 h / 18 h
Contact : 06.47.48.96.36.

Site officiel
A compter du 1er janvier 2019, la déchèterie, située 1279, voie du Tacot est désormais ouverte :
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Tout Français, garçon et fille, doit spontanément se faire recenser auprès de sa mairie (ou du consulat s’il habite à l’étranger) dès l’âge de 16 ans.
C’est obligatoire pour pouvoir se présenter aux concours et examens publics dont le permis de conduire.
Tout changement de domicile ou de situation familiale, professionnelle ou scolaire, doit être signalé par l’intéressé à son bureau ou centre du service national, jusqu’à l’âge de 25 ans. Il en va de même pour toute absence du domicile supérieure à 4 mois.
En cas d’absence de recensement dans les délais, l’intéressé est dans l’irrégularité et ne peut passer d’examens.
Il peut se faire régulariser avant l’âge de 25 ans auprès de la Mairie de son domicile (ou au Consulat s’il réside à l’étranger).
Pièces à fournir :
– Carte Nationale d’Identité
– Livret de famille
– Justificatif de domicile
A l’issue de l’inscription, une attestation de recensement vous sera délivrée. Attention, aucun duplicata n’est délivré par la mairie.
En cas de perte, s’adresser au Centre du Service National de Lyon au 04 37 27 25 07 ou par mail csn-lyon.jcd.fct@intradef.gouv.fr
Journée d’appel de préparation à la défense
Après avoir procédé à son recensement, le jeune doit accomplir une journée défense et citoyenneté, anciennement, journée d’appel de préparation à la défense (JAPD).
Convocation
La convocation intervient entre la date de recensement et les 18 ans (ou dans les 3 mois qui suivent le recensement si la personne devient française entre 18 et 25 ans)
L’ordre de convocation parvient dans les 45 jours environ de la date de la session retenue.
La participation est obligatoire, sauf cas de force majeure (maladie, problème familial grave…).
Si la personne rencontre des difficultés sur la date ou sur le lieu proposés, il convient – dans un délai de 15 jours – de prendre contact avec le bureau ou centre de service national afin de fixer une nouvelle date ou un nouveau lieu.
Le plan d’eau Malherbes a une superficie de 5,5 hectares. C’est un plan d’eau d’une profondeur moyenne de 1,20 m comme la plupart des plans d’eau de la plaine du Forez, la zone la plus profonde se situant vers la vanne de vidange à proximité des postes de pêche n°6 et 7.
Le plan d’eau est équipé de toilettes sèches à l’entrée du site.
http://www.federationpeche42.fr/2013-12-12-20-43-00.html

Procès verbaux 2024
Liste des délibérations 2024
Procès verbaux 2025
Liste des délibérations 2025
Procès verbaux 2026
Liste des délibérations 2026
Il est intéressant, de connaître la composition des anciens conseils municipaux , et ainsi, permettre de valoriser toutes les personnes qui se sont investies dans la vie de la commune.
Prière de cliquer sur la date qui vous intéresse , un fichier PDF s’ouvrira et vous pourrez consulter la composition du conseil municipal de l’époque correspondante.
Je n’ai pas pu aller au delà de 1940, les archives étant relativement complexes à retrouver.
Une erreur étant toujours possible, prière de bien vouloir le faire savoir en mairie, et une correction sera apportée immédiatement.
Conseil Municipal de 1940 à 1944
Conseil Municipal de 1944 à 1945
Conseil Municipal de 1945 à 1947
Conseil Municipal de 1947 à 1950
Conseil Municipal de 1950 à 1953
Conseil Municipal de 1953 à 1955
Conseil Municipal de 1955 à 1959
Conseil Municipal de 1959 à 1965
Conseil Municipal de 1965 à 1971
Conseil Municipal de 1971 à 1977
Conseil Municipal de 1977 à 1983
Conseil Municipal de 1983 à 1987
Conseil Municipal de 1987 à 1989
Conseil Municipal de 1989 à 1995
Conseil Municipal de 1995 à 2001
Conseil Municipal de 2001 à 2008
Conseil Municipal de 2008 à 2014
Concernant le budget général, on constate une augmentation du résultat par rapport à 2017.
Augmentation de 1 % de chacune des taxes, pas d’augmentation de la location de la salle des fêtes ni du prix de vente des concessions funéraires.
Par contre, nette augmentation des dépenses par le transfert de charges voirie et électricité à Loire Forez, (article autres atténuations de produits) et la suppression des contrats aidés (article charges de personnel), ce qui n’est pas de bonne augure pour nos finances.
COMPTE ADMINISTRATIF ASSAINISSEMENT 2017
Pas de budget 2018 concernant l’assainissement, la compétence étant transférée à Loire Forez Agglomération.
COMPTE ADMINISTRATIF 2017 ET BUDGET 2018 CCAS
Budget stable d’une année sur l’autre.
Arthun, petit village du Forez, situé dans le département de la Loire, fait partie du canton de Boën sur Lignon et de l’Agglomération Loire Forez. Ses habitants s’appellent les Arthunoises et les Arthunois.
La commune, d’une superficie de 1388 hectares, compte 550 habitants au 1er janvier 2019. Son altitude varie de 346 mètres dans le village à 502 mètres au hameau des Trouillères.
Arthun est avant tout une commune rurale, composée de plusieurs hameaux, qui offre, à son altitude la plus haute, une vue magnifique sur les Collines du Matin et les Monts du Lyonnais. Les sources d’eau naturelle ne tarissent pas et fournissent de l’eau toute l’année.
A l’Est de la commune il existe une importante zone d’étangs, exploités pour la pêche en eaux douces ; une réserve naturelle occupe le site des deux étangs à Biterne. Ces étangs abritent une faune diverse : on y trouve de nombreuses espèces de poissons et d’insectes.
De nombreux métiers sont présents sur la commune : architectes, entreprises multi-travaux, électricien, agriculteurs, éleveurs, producteurs bio mais aussi artistes dans le domaine de la peinture et dans le dressage équestre.
Enfin, pour le tourisme et la détente, la Maison des Étangs du Forez est une merveille de biodiversité et d’écosystème, le Pôle Carpe permet aux pêcheurs de s’adonner au plaisir de la pêche en étang. Arthun, c’est aussi le paradis des marcheurs et pèlerins de toutes nationalités sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle et de randonnée.
Les listes des Maires et des Prêtres de la commune sont fournies gracieusement par:
Marie Claudette MERLE-THEVENET, résidant à Bussy Albieux, native d’Arthun, passionnée de généalogie et de l’histoire de la commune…. dont nous pouvons citer : la sortie de deux livrets, témoignages, articles :
Marie-Claudette MERLE-THEVENET a rendu hommage au Docteur Georges FULLY, dans la revue N° 126 de Village de Forez – Centre Social 42600 – MONTBRISON
A 17 ans, jeune résistant du groupe Jean Boyer de Saint-Germain-Laval, il est arrêté et déporté à Dachau. Après la guerre, il reprit ses études avec courage. Devenu médecin, il est nommé médecin inspecteur général de l’administration pénitentiaire de France. En juin 1973, il reçoit un colis piégé provoquant sa mort. En 2017, l’affaire Georges Fully n’est toujours pas élucidée. L’essentiel d’ailleurs, n’est peut-être pas là. En effet, la mort violente de Georges FULLY occulte malheureusement le caractère exemplaire et l’unité de sa vie. Georges Fully repose à Arthun, le pays de ses grands-parents maternels.
Si Arthun m’était conté….
Les premiers documents attestant de l’existence de notre village datent de 943. Le premier nom est ARTIDUNUM, inscrit dans le recueil des chartes de Cluny. Ce nom, ARTIDUNUM, associe deux origines : une celtique à cause du préfixe AR et une gallo-romaine, DUNUM, qui signifie forteresse ou place.
La villa Artidunis est mentionnée en 943, avec une église en 981, parmi les possessions de l’abbaye de Cluny. La paroisse est attestée au 13e siècle, l’église prieurale devenant paroissiale. La commune rassemble 12 écarts : un gros hameau aux Trouillères, où un lavoir est construit en 1922 (le hameau compte 90 habitants au début du 20e siècle), d’autres à Châtel, Biterne, les Breteaux, chez Meynet, Pied du Mont, la Presle, les Rameaux, le Riou, les Rouiarts, le Solat, la Terrière, avec quelques fermes isolées : la Moresse, chez Platon, la Loge. Le château de la Presle (famille attestée au 14e siècle), qui possédait quatre étangs, passe au 17e siècle de la famille Desgouttes aux Rochefort, puis au 18e siècle aux Bessey, aux Meygret et au 19e siècle aux Courtin de Neufbourg.
Cette époque marque le début d’une paix toute relative après de longues périodes d’invasions. Des communautés villageoises se développent, dépendant d’un seigneur ou d’un grand monastère. Pour Arthun, le décor est planté : un petit seigneur, des moines et des « vilains » pour défricher et nourrir tout le monde. Au gré des alliances seigneuriales et actes ecclésiastiques, Arthun dépendait pour la cure, de Pouilly les Feurs, qui obéissait à la grande Abbaye de Cluny, et ce jusqu’en 1790.
Le village s’est trouvé à partir de 1200, sous la coupe seigneuriale de puissants seigneurs de Couzan. Pendant la guerre de Cent ans, ils permettent en octobre 1438, de reconstruire les murailles qui ceinturaient le bourg en se servant de la forteresse primitive en bois pour que les arthunois puissent se protéger des bandes de brigands, essentiellement anglais et gascon que l’on appelait les « Routiers ». Ce château ne comportait pas de donjon, pas de grosse bâtisse. On peut l’imaginer facilement en consultant le plan ci-dessous.

C’était un quadrilatère irrégulier de 3000 mètres carré de superficie, aux angles munis de tour. L’église servait comme partout de maison commune, mais aussi de tour de guet, puisqu’elle était comprise dans l’enceinte, adossée à la tour sud-ouest.
Une bande armée était-elle signalée ? La cloche sonnait, les gens des écarts arrivaient, poussant leur troupeau, et les portes se fermaient. Ce n’est que très récemment au cours du 20ème siècle, que la plupart des murs anciens ont été démolis et les fossés comblés. Il subsiste la tour accolée à l’église et encore çà et là des vestiges de l’enceinte.
Le nom ARTHUN commence à apparaître au 16ème siècle après bien des transformations. Son orthographe sera définitive au 18ème siècle, à l’occasion de l’élaboration officielle des premières cartes géographiques réalisées sur le terrain par la famille Cassini sous le règne de Louis XV.
A la révolution en 1791, Arthun est devenu une commune. Le village comptait 80 feux avec une moyenne de 6 ou 7 personnes par feu, ce qui fait environ 500 habitants. Le 19ème siècle en fera un gros bourg. Les villageois seront essentiellement agriculteurs et quelques rares artisans tels que : tailleur d’habits, cafetier, maréchal-ferrant, charpentier…
L’urbanisation s’est étendue autour du bourg le long de la D 68, à l’ouest du bourg (chez Meynet, Beaune, Ribot) et le long de la D 3008 au nord (Baloye). La moitié est de la commune comprend une importante zone d’étangs, exploités pour la pêche en eaux douces ; un réserve naturelle occupe le site des deux étangs à Biterne. Une féculerie s’est installée aux Trouillères dans la première moitié du 19e siècle (fonctionnant avec un manège puis à la vapeur à partir de 1861).
Le début du 20ème siècle est marqué, après la guerre de 14-18, par un exode rural et la lente diminution du nombre d’agriculteurs. Mais après la deuxième guerre, la proximité des industries de Boën maintient la population. Les fouilles archéologiques du 19e siècle ont exhumé des tegulae chez Platon, aux Bessets, au Solat, à Biterne, à Beauvoir, au cimetière du bourg, à l’Annet, à la Garde, témoignages du peuplement ancien de la commune. Une bague en or du haut Moyen Age a été trouvée en 1884 à la Garde.
* Vous trouverez ci-dessous des articles de la rubrique “Si Arthun m’était conté”, écrits par Marie Claudette MERLE-THEVENET et publiés dans les bulletins municipaux.
La loi du 3 juin 2016 et le décret du 2 novembre 2016 ont rétabli l’autorisation de sortie de territoire pour les mineurs. Le décret entrera en vigueur le 15 janvier 2017.
A partir du 15 janvier 2017, l’enfant qui voyage à l’étranger sans être accompagné de l’un de ses parents doit présenter les 3 documents suivants :
autorisation-de-sortie-de-territoire
Pour les enfants accompagnés d’un des deux parents, tout dépend de la destination. En Europe, une carte d’identité valide est suffisante. D’autres pays exigent un passeport et parfois un visa.
Il convient donc de vérifier les documents exigés par le pays de destination en consultant les fiches pays du site du Ministère des Affaires Etrangères (www.diplomatie.gouv.fr/fr/co…)
En fonction des exigences du pays, l’enfant (qu’il soit seul ou accompagné) doit présenter :
– Soit un passeport individuel (qui peut être obtenu pour tout mineur, même un bébé)
– Soit un passeport individuel valide et un visa
– Soit une carte nationale d’identité (notamment pour l’Union Européenne, l’Espace Schengen ou la Suisse)
Quelques images d’Arthun autrefois….